Paris et sa tour Eiffel, Venise et ses gondoles, Dubrovnik et ses remparts... Les images de carte postale attirent toujours autant les touristes en ville. Une situation qui peut réjouir les commerçants, mais commencent à exaspérer les habitants à la simple vue d’un appareil photo.
Car au-delà de l’affluence dans les lieux touristiques et les transports, le problème devient encore plus tangible quand les locations saisonnières font flamber les prix des loyers. De plus en plus de villes s’interrogent sur leur capacité à accueillir autant de touristes. Depuis plusieurs années, Venise interdit les bateaux de croisière, de traverser son centre historique. Idem à Amsterdam, où ils sont bannis du port. Le challenge est grand aussi pour la métropole du Grand Paris, qui a accueilli 34,5 millions de visiteurs en 2022 et se prépare à accueillir les JO à l’été 2024. Face au rejet croissant des habitants, comment rendre le tourisme vivable et agréable pour les visiteurs ? Faut-il interdire certains lieux ?
la carte postale touristique signée Romain Dubrac
Avec :
• Philippe Duhamel, géographe, professeur à l’Université d’Angers
• Frédéric Hocquard, adjoint à la maire de Paris chargé de la Vie nocturne et du tourisme, Mairie de Paris.
Un entretien avec Joël Bronner, correspondant de RFI à Athènes en Grèce où le tourisme a encouragé la forte montée des prix de l’immobilier et la transformation sociologique de certains quartiers du centre-ville.
Programmation musicale :
► Athina - Majin Cost
► Namek – Omal Ley & Jul.
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